...ça s'écrit comme un garçon...

13 février 2017

résolution, le retour

Aujourd'hui donc, mois de février obligeant, je m'étais lancée dans la réalisation de la pièce du mois de février pour moi.

Au départ ce devait être double combo, à savoir, utilisation d'un coupon et d'un patron en stock depuis longetemps.

A l' arrivée, c'est beaucoup plus mitigé.

 

J' ai fais une toile, tu le la verras pas. Je me suis mesurée du gras de partout, au final, on se demande pourquoi.

J' ai fais la robe, en pestant comme rarement, alors que tout le monde dit qu'elle est simple. Vas comprendre.

C 'est la sigma dress de papercut, le coupon c'est toujours mon lainage fin, tout doux, au super tombé.

Le résultat n' est pas terrible.

J' ai déplacé la fermeture sur le coté, rien que ça, ca m' a fait suer des litres d'eau et des tonnes d'insultes, parce qu' à cause des épaisseurs des poches, le montage de la fermeture éclair s'est avéré encore plus galère que les autres fois. Malgré le bon pied de machine. Il est resté un décallage de couture  qui m' a valu au moins 4 attaques de decoud-vite sur le même coté de la fermeture éclair. Un désastre. Par chance, mon tissu subit sans aucun problème les couture-découture, sans marquer ni se déchier.

J' ai fais une taille S, je pense que le XS serait allé, et pourtant je corresponds dejà pas au tableur taille S partout, plutôt M aux hanches. Ca baille beaucoup à la taille et du coup, ça m' "aplatit" les fesses, bon, ok, aplatir entre guillemets, la nature m' a largement pourvue pour deux, niveau fessiers. Mais du coup, franchement, ça fait bizarre. La coupe corolle que je trouve très jolie au demeurant, flotte autour de mes hanches (là aussi, dame Nature n' a pas lésiné sur le package de départ, crois moi sur parole). Ceinturée elle fait des plis partout à la taille. Les pinces poitrines sont trop hautes (ok, je vais avoir 40 ans, mais mes seins se tiennent encore, merci) et j' ai du les rabaisser d' au moins 2 cm chacune.

Non, vraiment, elle n'est pas à la hauteur de ce que j'imaginais. Et pourtant des belles réalisations, il y en a partout sur la toile! Même ceinturée, collantée, talon-isée, pas top.

Il faudra donc recommencer, en taille Xs pour le bas, mais pas pour la carrure d'épaule, qui est par contre très bien.

sigma2

sigma4

sigma1

 

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Posté par pluiedesmangues à 15:09 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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02 février 2017

Le coup du petit dej

Cette année est celle des mes 40 ans, c'est donc celle du deuil national. Du moins le mien, me diras-tu.

Par chance, ma meilleure amie, celle de toute la vie entière, a commencé le bal des quarantenaires avant moi (je te dis que c'est la meilleure copine du monde, crois-moi!).

Et comme j' avais zéro idée de truc exceptionnel que j' aurais pu lui offrir, et bien, je me suis contentée d' être juste là avec elle le matin pour partager les croissants avant de partir au boulot.

Bon on n' habite pas exactement juste à côté mais c'est largement faisable, il n'y a pas de boulangerie ouverte à Lanester city à 6h30 donc c'est son chéri qui nous a gentillement fait le ravito quelques minutes ensuite, ledit chéri qui avait trafiqué le réveil de sa douce pour que nous ayions toutes les deux le temps de papoter avant de partir à son boulot (ouais j' ai la meilleure copine et le meilleur mari de meilleure copine, c'est combo, mot compte triple et tutti quanti).

Et ce moment là, et bien il était aussi top magique.

Il y a des jours qui vous sont plus doux que d'autres.

Je me dis souvent, et c'est vrai, que j' ai eu une chance de malade en arrivant sur Terre, que quand même, certaines rencontres vous rendent la vie tellement chouette. Ouf qu'on les a rencontrés, ces fameuses moitiés!

Un mois qui commence bien, février.

 

Posté par pluiedesmangues à 14:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 janvier 2017

Parfois, il est des choses que l'on n' attend plus

...et c'est justement là qu'elles arrivent.

Rendant la chose encore plus belle, plus douce...

C'est donc à peu près ce qui c'est passé, juste après Noel, une arrivée!

Et pas n' importe laquelle, l' arrivée d'une mistinguette, poids plume, chez une de mes copines les plus chères. Une première arrivée. Une première tout court. Une arrivée tout court aussi.

Mais quelle joie de voir cette copine devenue maman.

Elle et moi avons le même métier, le même cursus, c'est ma copine des bancs de fac de la première année, on était même en terminale ensemble. Ma copine de révisions, de devoirs blancs, de chant-songs à fond dans la bagnole sur la route des vacances,  celle qui m' a offert mon stétho -mon seul, mon unique- le jour où j' ai eu ce concours et qu'elle l' a raté. Nos chemins se sont toujours mêlés, entremêlés, croisés, recroisés. Je n' ai parfois rien compris à ce qui se jouait dans sa tête et dans son coeur, je suis même parfois passé carrément à coté de la plaque, mais toujours nous sommes restées soudées. Loin, mais soudées. Et je savais que cette maternité, cette attente de maternité plutôt, elle l' attendait plus que tout. Moi, qui suis celle qui a eu ses enfants très tôt, à l 'inverse de ce que notre métier nous autorise habituellement, celle qui lui répétait inlassablement que ce  n'est pas obligation sociale de devenir mère. Celle qui lui a toujours dit, depuis mes 25 ans, ne crois pas les menteuses, c'est dur, c'est c#iant, c'est loin d'être que du bonheur. Mais c'est quand même bien.

Et elle est arrivée. Un 27 décembre.

Et c'est juste trop chouette.

Du coup, je me suis offert le luxe de 48 heures avec elle, elles et eux. Et ça c'est encore plus magique. Avoir le droit de trainer en pyjama toute la journée, avec sa copine, en bouffant à 4 mains dans le même paquet de céréales, en alternant conversation de poufs, de mères, de copines, de salopes, bref, des conversations de gens qui se connaissent depuis plus de vingt ans. A trouver que quand on est sorti faire un tour de poussette autour du lac, c'est dejà une aventure suffisante pour la journée. Avoir le droit de dormir avec le bébé dans ta chambre, donner le bib de 4 heures du mat pour que ta marmotte de copine récupère un minimum et avoir l'impression en retour d'être la copine la plus formidable du monde...bref, des choses toutes simples, mais que vingt ans de rires et de larmes rendent encore plus étincellants.

Alors, pour que la miss du creux de l'hiver soit au chaud, je lui ai cousu une couverture rapide, toutjours la même, en popeline bleu roi, et lange France Duval-Stalla accordé de l'autre côté. Une couche de ouatine au milieu. Un capricorne étoilé brodé dessus.

Et roule ma poule.

Bonne arrivée, petite E.

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Posté par pluiedesmangues à 14:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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